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Comment obtenir son PVT Canada 2014

Il y a maintenant un an, j’attendais « sagement » l’ouverture du PVT Canada 2013. Je me souviens des heures passées devant mon ordinateur, à écumer les forums et différents sites à la recherche de conseils. Aussi, je vous propose de partager avec vous mes petites recommandations pour obtenir le PVT 2014 ! Bon courage à tous dans vos démarches, n’hésitez pas à commenter l’article si vous avez des questions précises, je suis là pour vous aider aussi :-)
Ce qu’il faut faire maintenant !
 
On ne connaît pas encore la date d’ouverture des PVT. Mais si on se réfère aux années précédentes, je pense que d’ici une quinzaine de jours ce sera bon !
 
Tout d’abord, inscrivez-vous à l’alerte mail de l’ambassade. De cette façon, vous serez averti de l’ouverture du PVT.
Cependant, comme l’envoi de l’e-mail peut prendre quelques temps, pensez à vérifier régulièrement directement sur le site de l’ambassade, ainsi que sur son compte Twitter.
Pour finir, je vous conseille fortement de jeter un coup d’oeil au tutoriel de l’an passé. En effet, même si les formalités sont différentes pour le PVT 2014, les documents à remplir seront sensiblement les mêmes. L’année dernière, j’avais ainsi téléchargé le dossier PVT 2012 proposé par The Green Geekette. Franchement, n’hésitez pas à également consulter ce dossier, car les éléments étaient identiques !

Nouvelles formalités pour le PVT Canada 2014 
Cette année, pour la première fois, les demandes de PVT Canada 2014 se feront en ligne, et non pas par courrier. J’y vois un avantage : celui de ne pas courir auprès de la Poste. En revanche j’y vois aussi un gros désavantage : la saturation du serveur dans les premières heures de la mise en ligne du permis. Une seule solution : la patience ! 
La demande en ligne se fera alors en deux étapes : l’évaluation EIC, puis l’évaluation par Citoyenneté et Immigration Canada. Soyez attentifs, rapides, et efficaces ! N’oubliez pas que pour le cas de ce visa, il n’y a pas de sélection sur lettre de motivation, ou sur cv… Le premier arrivé est le premier servi !

Les documents à préparer en avance
Pour maximiser vos chances d’avoir le PVT Canada 2014, je vous conseille vraiment d’être prêts avant le jour de l’ouverture des quotas. L’année dernière, je vous rappelle que la totalité des permis se sont écoulés en 72 heures. Il faut donc être réactifs ! Et le meilleur moyen, est de mettre toutes les chances de votre côté en préparant à l’avance les documents demandés par l’ambassade. Encore une fois, je vous encourage à les télécharger via le lien de The Green Geekette, histoire de voir à quoi ça ressemble :-) 
Voici les documents à préparer :
La lettre de motivation. Elle doit simplement faire état de vos projets pour cette année à l’étranger. Même si elle est essentielle à la constitution du dossier, ce n’est qu’une formalité, donc pas besoin d’y passer des heures ! Essayez simplement de répondre aux questions suivantes : Qui êtes-vous ? Pourquoi souhaitez-vous partir ? Pour faire quoi ? Voici quelques modèles de lettres, pour vous donner une idée.
Le CV. Vous devez simplement fournir votre cv complet. Notez y toutes vos expériences, en précisant à chaque fois la durée, le lieu etc. Petite précision : même si vous allez au Canada, vous devez rédiger un CV à la manière française, et non à la québécoise. 
Photos d’identité. Faîtes les faire par un photographe, histoire d’être sûrs qu’elles soient valables. En effet, elles doivent répondre aux normes exigées par l’ambassade canadienne. À Montréal, j’étais allée chez Jean Coutu, et elles étaient parfaites :-)
Le passeport. L’ambassade va certainement vous demander un scanne de votre passeport. Vous devrez alors scanner les deux pages de celui-ci, où figure votre photo. Attention, normalement, votre passeport doit être valable au moins 12 mois après la délivrance de votre PVT. Aussi, si vous n’avez pas encore de passeport, je vous suggère très fortement d’en faire une demande dés à présent ! 
L’attestation de fonds. Bon là, soyez attentifs. La plupart des refus du PVT Canada 2013, étaient dû à l’attestation de fonds. Clairement, il s’agit d’un document fourni par l’ambassade que votre banquier doit signer. Sur cette attestation figure un montant (2 100€ l’année dernière). Votre banque doit alors attester que vous avez bien à disposition cette somme sur votre compte en banque au moment de la signature. En aucun cas cette attestation peut être remplacée par un relevé bancaire. Pour avoir toutes les chances de votre côté, utilisez uniquement le document fourni par l’ambassade. Enfin, sachez que si cette attestation est facilement signée par certaines banques, pour d’autres c’est beaucoup plus compliqué (pour la Poste, par exemple). Expliquez bien à votre banquier qu’il ne s’engage à rien : il s’agit simplement d’un état de votre compte à une date donnée. Je vous conseille très vivement de contacter votre banque avant l’ouverture des quotas, afin de connaître leur délai pour l’apposition de signature. Si le délai vous paraît trop long (genre une semaine…), l’idéal serait de leur demander dés maintenant une lettre de banque stipulant que vous avez au moins 2 100€ sur votre compte bancaire. Malheureusement, on ne connaît pas encore le montant demandé pour le PVT Canada 2014. Personnellement, j’avais demandé une lettre de banque l’année dernière avant l’ouverture des quotas, au cas où… Et coup de chance c’était le même montant que 2012 (oui, je suis une psychopathe un peu !).
Pour finir, j’ai adoré ce conseil du site Pvtistes : mettre ces documents sur une clé USB que vous emporterez partout avec vous jusqu’à l’ouverture des PVT… Comme ça, vous pourrez faire votre demande de n’importe où

Conseils pour le jour J
Je ne préconise pas la précipitation mais bien la rapidité. Ce permis est vraiment très apprécié, et attendu par des milliers de personnes. La « faute » à la conjoncture économique française actuelle, et à la popularité du Canada. N’oubliez pas qu’il y a un quota et aucune sélection sur dossier. De plus, comme cette année la demande se fait sur internet, je suis persuadée que cela va encourager encore davantage de personnes à la faire. Aussi, si vous voulez vraiment avoir ce PVT, n’attendez pas trop lors de son ouverture : faîtes la demande le plus tôt possible
Ensuite, soyez vraiment attentifs. L’ambassade ne pardonne pas les petites erreurs d’inattentions. Vérifiez constamment ce que vous écrivez. Et n’hésitez pas à remplir le dossier avec quelqu’un, afin d’avoir un autre avis. Normalement, vous devriez avoir un papier qui récapitule à la fin les différentes étapes du dossier : cochez manuellement chaque ligne de ce papier. Vous verrez alors clairement ce qui est fait, et ce qui ne l’est pas.
Soyez irréprochables. Remplissez bien chaque case du dossier, suivez à la lettre les recommandations. Ne vous dîtes pas « Oh, ça ira bien, ils comprendront ! ». Non, ils ne comprendront pas et ça n’ira pas bien, vraiment. Il faut juste être bête et discipliné, vous voyez le genre ? :-)
Crédit Photographie

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La « Vérité » sur l’immigration au Québec

Vivre un an au Canada, fut une expérience magnifique et inoubliable. J’ai énormément appris sur moi, et sur la vie en général. C’est clairement une aventure que je conseillerai à tout le monde. Cependant, je suis souvent assez amusée, voir carrément choquée, à propos des idées reçues sur l’immigration canadienne. J’ai l’impression qu’en France, on valorise à outrance cette expérience, faisant passer le Canada pour une sorte d’eldorado où la vie y est absolument formidable… Ce qui peut être effectivement le cas, parfois. Il est en effet illusoire de croire que réussir au Québec c’est du tout cuit. Par ailleurs, je pense que la décision d’aller vivre au Canada est quelque chose qui mérite réflexion. Et surtout, qui nécessite une préparation. Il faut en effet partir pour les bonnes raisons, en sachant à quoi s’attendre. Autrement dit, ne pas se fier aux reportages complètement aberrants qu’on voit passer à la télé… Je vous propose donc aujourd’hui, mes petites observations sur la réalité de l’expatriation. Attention, ces quelques éléments reflètent simplement ce que ma petite personne ressent, cela ne signifie donc pas qu’il s’agit d’une vérité universelle ! Et comme je suis plutôt bavarde sur le sujet, la deuxième partie sera publiée dans un second article :-)

1. On ne part pas sur un coup de tête ! 

Je pense que la réalité administrative est parfois un peu laissée de côté, la faute à l’euphorie de partir :-) Outre quitter votre famille, il faudra aussi quitter votre emploi, votre appartement/maison… En gros quitter votre vie, pour en créer une nouvelle à des milliers de kilomètres. Et attention, voici un scoop : on arrive pas à l’aéroport les mains dans les poches. Autrement dit, si vous souhaitez travailler au Canada, il vous faudra un permis de travail. Même chose si vous comptez y faire des études… Ces démarches sont plus ou moins compliquées, et surtout, elles prennent du temps. Un départ, c’est donc quelque chose de réfléchi, qui se prépare à 100%. Cette entrée en matière peut paraître un petit peu brutale, je le reconnais. Cependant, je trouve cela nécessaire de mettre les pieds dans le plat, une bonne fois pour toutes !


2. Gare à l’effet « Lune de Miel » 

L’expatriation, c’est comme un nouvel amour. Au début tout est rose et relativement simple. On adore le pays, les gens, la culture. Et puis, assez rapidement, la réalité a tendance à refaire surface. La routine s’installe, et on se rend compte qu’on est plus vraiment dans la phase « découverte ». Je pense qu’il est tout bonnement impossible de complètement s’intégrer. On garde toujours notre identité, notre culture et notre façon de penser. Ressentir le mal du pays, est un sentiment normal pour un expatrié. Je dirais même que cette émotion est nécessaire quelque part, elle « fait du bien ». Je ne me suis jamais sentie autant française que lorsque j’habitais à Montréal !


3. Le Canada, un eldorado ? 

Personnellement, j’ai envie de hurler à chaque fois que j’entends ça. Dîtes vous bien que le pays n’est absolument pas un eldorado, en tout cas pas comme on l’entend. Malheureusement, tout n’est pas merveilleux là-bas. Vous n’allez pas trouver le job de vos rêves en 10 minutes, obtenir une qualité de vie 100 fois supérieure à la France en quelques mois. En gros, il faut arrêter de rêver et de croire ce que les médias veulent bien raconter. La vie au Québec peut être vraiment très agréable, la preuve avec mon article précédent. Cependant, je pense qu’il faut savoir faire la part des choses, et surtout, ne pas trop attendre du pays. Ne placez pas tous vos espoirs dans une expatriation, au risque d’être très déçus. Personnellement, je trouve cela dangereux d’imaginer le Québec comme un sauveur. L’encensement de cette province et de son économie est parfois à la limite du ridicule. Je pense qu’il est nécessaire d’avoir une vision réaliste et honnête du Québec avant de s’y installer.


4. L’intégration n’est pas si facile 

C’est logique, mais je crois qu’il faut bien intégrer le fait que nous ne sommes pas « attendus » là-bas. À part dans des cas assez uniques, où votre profil et vos études sont recherchées au Québec, on va pas sauter de joie à votre arrivée à l’aéroport. De plus, la présence très importante des français au Québec, ne facilitera pas les choses. Il faut savoir que pour un permis comme le PVT, la majorité des personnes choisiront Montréal. Parce qu’on y parle français et que c’est une grande ville. Autrement dit, votre profil sera loin d’être unique :-) Au niveau de l’acceptation dans la vie quotidienne, il faut aussi se « battre » quelque part. Prouvez que vous en voulez, que vous n’êtes pas simplement de passage… On a tout à prouver lorsque l’on immigre, qu’on se le dise !  Venir s’installer au Québec, c’est d’abord être conscient que l’on va s’intégrer dans une société différente de la sienne. Car même si nous avons la langue française comme point commun avec nos amis québécois, leur culture est radicalement différente de la nôtre ! Et heureusement ! On n’immigre pas pour retrouver les mêmes repères que chez soi. Au contraire, on cherche à être bousculé quelque part. Il faudra alors faire preuve de patience, d’humilité, et surtout, d’avoir une grande ouverture d’esprit pour réussir son intégration.


5. La vérité sur la recherche d’emploi

Sur ce point, j’ai tellement vu d’expériences complètement différentes, qu’il est difficile pour moi de synthétiser voir d’émettre une quelconque hypothèse. Je suis surprise de voir, comment certaines personnes s’intègrent professionnellement au Québec avec une rapidité déconcertante, alors que d’autres galèrent davantage qu’en France… Tout d’abord, même si le taux de chômage au Québec est relativement bas (moins de 8%), il faut savoir qu’il y a davantage d’emplois précaires plutôt que de jobs ultra qualifiés. Certains domaines d’activité comme les Médias ou la Culture sont actuellement un peu au point mort. Au contraire, d’autres domaines sont aujourd’hui en manque de main d’oeuvre qualifiée (dans l’Aéronautique par exemple).
Aussi, dans la plupart des cas, il faudra revoir vos ambitions à la baisse, sans pour autant manquer d’ambitions, bien sûr. Mais pour débuter, préparez-vous à occuper un poste en dessous de vos capacités. Je ne parle pas forcément de job alimentaire, juste d’un travail moins bien qualifié. D’ailleurs, à propos du job alimentaire, la jobine comme on dit, il est assez facile d’en dégoter un. Promenez-vous le long des avenues commerçantes, et observez donc les petits panneaux « recherche vendeur » (par exemple) pour vous en convaincre. Mais attention : pour une ville comme Montréal, noyée sous l’arrivée continuelle des jeunes pvtistes, soyez à l’affût ! La concurrence est bien présente !  Aussi, parmi mes rencontres de jeunes français expatriés, une minorité pouvait se vanter d’avoir franchement « réussi » professionnellement. Il faut vraiment s’accrocher, ne pas faire confiance aux idées reçues type « au Québec, c’est le plein emploi » ! En règle générale, le premier job est le plus important. C’est lui qui vous mettra le pied à l’étrier et vous permettra de donner confiance aux futurs nouveaux employeurs. Au Québec, l’emploi est un marché flexible. Vous pouvez trouver un job le matin… Et être viré le soir même.
Quelques conseils pour trouver vite et bien : Se faire des contacts (ne pas sous estimer le pouvoir d’un carnet d’adresse !). Au Québec, le piston n’est pas tabou comme en France. Démarcher les entreprises en personne, le recruteur se souviendra peut être de vous lorsqu’il consultera votre CV ! En parlant du CV : ne pas hésiter à prendre rendez-vous avec des professionnels pour l’adapter à la manière québécoise. L’OFII par exemple peut vous venir en aide gratuitement.
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Ce qu’il faut acheter au Québec avant de rentrer en France

Parce que mon retour en France approche à grands pas, je vous propose aujourd’hui une liste des choses à ramener du Québec, lorsque l’on rentre au pays ! Certains produits sont moins chers au Québec, par rapport à la France. Et oui, ça marche dans les deux sens ! Il y a évidement des produits que l’on peut facilement se procurer ici, alors qu’en Europe, c’est beaucoup plus galère de se les procurer… Et surtout, pas au même prix !

1. Le Maquillage de grande surface

Rapidement, lorsque vous allez faire vos courses pour la première fois au Canada (ça marche évidemment pour les USA, en encore mieux), vous allez être confrontés à un choc. Le rayon maquillage. Oui, le même que l’on a en France, entre les paquets de lessive et les céréales. Sauf que là, sans mentir, il est juste 5 fois plus grand. Et puis surtout, parlons des prix. Un mascara que vous payer, allez, en moyenne 15€ en France, vous allez le payer 7$ ici. Soit environ 5€. Voilà. En gros, les produits make-up de supermarché (Gemey Maybelline en tête de gondole), ont aussi des vrais prix de supermarchés ici. Et ça, c’est plutôt pas mal. Le pire reste Révlon, vendu comme du moyen-haut de gamme en France, genre un fond de teint vaut presque aussi cher qu’un fond de teint MAC… Bon et bien ici, la marque se rapproche davantage des prix de supermarchés.


2. Les produits High-Tech

Là, on dépend pas mal du cours du dollars par rapport à l’euro. Il faut se renseigner un peu avant. Mais sachez simplement, qu’en jouant sur les taxes, le prix d’une tablette tactile peut devenir franchement intéressant de ce côté de l’Atlantique. Bon, point négatif pour l’achat d’un ordinateur si on aime moyen les claviers qwerty. Et gros point négatif si on se re-prend les taxes à l’aéroport en rentrant (ce qui arrive très rarement). M’enfin, c’est comme ça que j’ai acheté mon IPad Retina pratiquement au prix de l’IPad Mini en France, pendant que le dollars était au plus bas par rapport à l’euro… Sympa !


3. Des Jeans Levi’s !

Même si ça reste bien moins intéressant d’acheter son Levi’s au Canada plutôt qu’aux USA (les taxes sont plus importantes), par rapport à la France, ça vaut quand même le coup ! Alors, si vous n’avez pas prévu de faire un tour de l’autre côté de la frontière, et que vous aimez cette marque, achetez quand même ! Comptez en moyenne 90$ pour un jean, soit environ 70€. Si vous trouvez un Levi’s en France, à ce prix là, non soldé, et qui ne date pas de 2002, franchement faîtes moi signe. Ah, et puis traquez les rabais aussi, et pas uniquement en magasin Levi’s. J’ai récemment acheté un jean de cette marque chez Urban Outfitters pour 25$ (19€,  il est vraiment beau et de la nouvelle collection). Oui oui, c’est possible.


4. Certaines marques de produits cosmétiques

Contrairement aux produits français ou européens complètement hors de prix que l’on trouve ici (toujours une question de taxes…), les produits américains ou canadiens sont forcément moins chers qu’en France. Je parle de cosmétiques ici, parce que c’est un sujet qui me parle particulièrement (à force de faire des blogs beauté, je crois que je développe une nouvelle passion), mais ceci est évidemment vrai pour toutes les marques.


5. Peanut butter et sirop d’érable

Et oui, quand même ! Le beurre de cacahouète, c’est typiquement le truc que je haïssais en France. Je trouvais ça vraiment immonde. Je trouve le goût complètement différent ici, et je vais avoir du mal à m’en passer (je prévois donc de faire une petite réserve dans la valise…). Pour le sirop d’érable, je l’achète ici sur les marchés, directement à des producteurs « locaux ». Pour l’amour du ciel, n’achetez pas ce produit en supermarché ou dans les quartiers touristiques, dans des bouteilles en forme de feuille d’érable… Arnaque assurée !




                                     LIRE MON PRÉCÉDENT ARTICLE SUR LE SUJET 

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Le Guide de Montréal pour les nouveaux arrivants

Aujourd’hui, enfin, je vous propose un petit guide de Montréal, spécial nouveaux arrivants ! J’ai essayé de regrouper les principales informations, qui peuvent être utiles lorsque l’on débarque ici. Alors, amis PVTistes, touristes, étudiants et travailleurs, j’espère qu’avec ma petite expérience au pays du sirop d’érable, cet article vous aidera ! Comme j’ai pas mal de choses à dire, cet article sera divisé en deux, voici donc la première partie.
Comme pour New York, j’imagine que vous allez venir par la voie des airs. Encore une fois, n’hésitez pas à comparer les prix sur internet. Les prix chez Air France, font particulièrement flipper. Dans l’idéal, choisissez une période creuse pour venir, comprenez : éviter de partir au moment des fêtes de Noël. Essayez aussi de réserver un petit peu à l’avance, ça peut être un très bon plan. Anticipez également le billet retour. Si vous avez un petit peu d’argent de côté, et que vous savez que vous allez rentrer dans l’année, prenez un billet Open. C’est un billet retour valable un an, et franchement je trouve ça rassurant de l’avoir.
Pour la compagnie, j’ai personnellement voyagé avec Air Transat. C’est une des compagnies les moins chères. Le service en avion est correct, rien à redire. Le plus sympa, reste quand même les prix. Le mieux c’est de les appeler directement, et de leur demander quelle date est la moins chère pour partir au Canada.
Rapidement, si vous désirez venir vous installer à Montréal, la question du Visa va se poser. À part si vous venez en touristes bien sûr. Dans ce cas là, vous êtes autorisés à rester sur le territoire canadien 6 mois, sans faire de demandes particulières. Ci-dessous, quelques visas qui peuvent être utiles :
LE PVT
C’est un permis de travail ouvert, qui permet aux ressortissants français âgés de 18 à 35 ans de venir visiter et pourquoi pas travailler au Canada. Une fois par an, il est possible de faire sa demande auprès de l’ambassade Canadienne en France. Attention, il y a un nombre de place limité, et elles partent très (trop?) vite. Cette année, elles se sont écoulées en 50 heures, un record. Alors je n’ai qu’une seule recommandation : soyez préparés. Demandez à être prévenu lors de l’ouverture. Si ce visa compte pour vous, n’hésitez pas à constituer le dossier à l’avance. À lire, la Bible des Pvtistes, et cet article de The Green Geekette, juste parfait !
LE JEUNE PROFESSIONNEL
Un permis de travail également, mais qui nécessite d’avoir un employeur. C’est en principe le visa choisi par les Pvtistes pour continuer leur aventure canadienne un peu plus longtemps. Nombre de places limité également, alors attention !
LE PERMIS D’ÉTUDE
Deux possibilités s’offrent à vous : partir en échange avec votre université française, ou s’inscrire ici en programme complet. La différence se fera ressentir dans la durée, et dans le prix. Partir en échange, reste quelque chose de relativement « simple » à faire (même si remplir les multiples documents peuvent vite décourager). Le gros avantage, c’est que vous continuerez à payer vos frais de scolarité en France (qui sont juste une blague, par rapport aux prix canadiens). Par contre, votre présence ici est limitée, l’échange est d’un an par diplôme. Vous ne pouvez partir qu’une fois pendant votre Licence par exemple. Si l’expérience vous tente, renseignez vous sur le programme d’échange CREPUQ auprès de votre Université.
LE VISA CONJOINT
Un permis de travail ouvert, assez méconnu. Pour en bénéficier, il faut pouvoir justifier d’un an de vie commune avec l’être aimé. Ensuite, vous aurez le droit de travailler au Canada. La durée du permis est calculée en fonction de celui de votre conjoint. Autrement dit, vous dépendez entièrement de lui/elle…
LE PERMIS DE TRAVAIL
Assez compliqué à obtenir, je sais que les démarches peuvent être très longues. Tout dépend aussi de votre profession. Si par bonheur, elle est très recherchée ici au Québec, alors même pas besoin d’entamer 10827 procédures, vous êtes les bienvenus ! Comme je ne suis pas très calée, je vous renvoie ici.
Vous avez plusieurs solutions pour trouver un appartement à Montréal. Il faut savoir qu’en principe c’est quelque chose de relativement simple, souvent on ne vous demandera même pas de paperasse inutile comme en France, pas de caution non plus, pas d’état des lieux. Bref, tout est simplifié. Personnellement j’ai même trouvé mon appartement avant d’arriver ici. Attention vous n’êtes pas à l’abri d’arnaques, soyez vigilants quand même. Bonne nouvelle : les prix des loyers ici sont en moyenne moins chers qu’en France.
  UN LOGEMENT TEMPORAIRE AU DÉBUT
Pour prendre le temps de repérer les quartiers, et de visiter en personne plusieurs appartements, pensez aux logements proposés sur Airbnb. Moins cher que l’hôtel, une grande liberté qui vous permet d’arpenter la ville à la recherche de votre nid d’amour. Pensez également aux annonces sur le site de Pvtistes.net, souvent des colocations ou des appartements entiers sont proposés aux nouveaux arrivants.
  KIJIJI : UN SUPER SITE POUR TROUVER SON CHEZ SOI
Kijiji, c’est un site de petites annonces en ligne. Idéal pour trouver un appartement. C’est par ce moyen que j’ai trouvé le mien, comme beaucoup de mes amis ici. Les annonces sont relativement sérieuses, vous pouvez rentrer vos critères de sélection (prix, quartier etc). Outre internet, pensez à lever la tête lorsque vous vous promenez en ville, de nombreuses pancartes « à louer » envahissent certains endroits. Un petit conseil d’ami : vérifier que l’appartement dispose d’une laveuse/sécheuse (machine à laver, sèche linge). Un détail qui a son importance lorsqu’il fait froid, et qu’aller à la laverie avec son balluchon de linge sale vous donne juste envie de vous tirer une balle dans le pied.
  DANS QUEL QUARTIER S’INSTALLER À MONTRÉAL
Quand on ne connaît pas du tout Montréal, on peut se demander quels sont les quartiers sympa où habiter. C’est une question assez personnelle, mais je vais essayer de vous renseigner au mieux. Déjà, avant même de penser au quartier, essayez de gérer par rapport aux stations de métro et de bus. Parce que marcher 15 minutes chaque jour, l’hiver, pour prendre les transports en commun, ça peut être usant. Parmi les quartiers privilégiés des français de France, on retrouve le Plateau Mont Royal. Quartier bobo, mignon, mais où les loyers ont tendance à être plus chers qu’ailleurs, fatalement. En alternative, Rosemont et Petite Italie sont des quartiers tout aussi sympas avec des loyers un peu moins chers. Vous pouvez également préférer habiter le « vrai » centre ville, dans les hauts immeubles. J’ai l’impression que les appartements sont plus rares dans cette partie de la ville, à confirmer. Autour de l’Université de Montréal, beaucoup de logements sont disponibles, avec les départs souvent fréquents des étudiants. Enfin, sachez que début Juillet, déménager à Montréal c’est une institution. Il est très facile de trouver son bonheur à cette période là. Et par la même occasion, de meubler pour pas cher son chez soi : les meubles sont carrément abandonnés en pleine rue !
On peut vite se retrouver un peu perdu dans un magasin à Montréal. Déjà, on ne reconnaît presque rien niveau marques, et on a vite la sensation qu’il manque des choses. Normal, car faire ses courses à Montréal ce n’est pas aller dans un seul et unique supermarché, comme on le fait en France parfois.
  LES SUPERMARCHÉS À MONTRÉAL
Métro, IGA, Maxi, Walmart etc. Vous y trouverez la plupart des produits qu’on peut trouver en France dans un supermarché. Attention, ce n’est pas le meilleur endroit pour acheter ses légumes, à mon sens. De plus, ne cherchez pas de supermarchés « Discount », ça n’existe pas. Par contre, vous avez la marque No Name, qui s’en rapproche, mais la qualité n’est pas au top, évidemment. Maxi et Walmart sont ceux qui proposent les prix les plus bas. Métro est celui qui ressemble le plus à ce que l’on connaît, mais je trouve que les prix pratiqués là bas sont assez chers.
  POUR ACHETER DES FRUITS ET LÉGUMES
Une seule adresse à vous conseiller : Le Marché Jean Talon bien sûr ! Avec quelques pièces, on peut vite revenir avec un caddie rempli de victuailles. Les prix sont plutôt honnêtes, je trouve. Et puis, en été, c’est une super ballade à faire, le marché est très joli en lui même. Un autre marché : Milano. Le marché italien par excellence.
  POUR ACHETER DES COSMÉTIQUES ET PRODUITS D’ENTRETIEN
Jean Coutu reste LA référence pour acheter ce genre d’article. Même si dans les supermarchés cités plus haut, il y a des rayons cosmétiques comme en France. Je reste par exemple en admiration devant les rayons maquillage, rien à voir avec les 3 fond de teint proposés chez Monoprix… Jean Coutu propose davantage de choix. Certains ont même une poste Canada à l’intérieur. Formidable, vous pouvez acheter votre gel douche tout en postant une lettre !
  DOLLARAMA, LA VIE LA VRAIE
Dollarama, c’est un peu le temple des Pvtistes lorsqu’ils s’installent. Une sorte de la Foirefouille en moins cher, et avec pas mal de choix. Parce que les prix ne dépassent jamais des 3 dollars. C’est idéal pour des visiteurs temporaires qui ne souhaitent pas investir des masses pour les objets du quotidien (vaisselle par exemple).
  BUDGET ALIMENTAIRE À MONTRÉAL
Déjà il faut arrêter de croire que les prix pratiqués ici sont bien moins chers qu’en France. C’était peut être vrai il y a quelques années, mais là ce n’est plus le cas. Car sans parler de fromages (oui non ça, il faut se faire une raison, on oublie), l’alimentation reste chère. Il est évident que le meilleur moyen de faire des économies est d’adapter nos habitudes alimentaires à celles des québécois. Et traquer les spéciaux (promotions). Je n’arriverai pas à dire si le panier moyen québécois est plus ou moins cher que celui en France. Je pense que ça se vaut. À titre d’exemple, pour un couple, nous dépensons environ 150$ tout les quinze jours pour la nourriture, uniquement. À vous de me dire si ça vous parait cher, comparé à la France !

 

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