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Ce qu’il faut acheter au Québec avant de rentrer en France

Parce que mon retour en France approche à grands pas, je vous propose aujourd’hui une liste des choses à ramener du Québec, lorsque l’on rentre au pays ! Certains produits sont moins chers au Québec, par rapport à la France. Et oui, ça marche dans les deux sens ! Il y a évidement des produits que l’on peut facilement se procurer ici, alors qu’en Europe, c’est beaucoup plus galère de se les procurer… Et surtout, pas au même prix !

1. Le Maquillage de grande surface

Rapidement, lorsque vous allez faire vos courses pour la première fois au Canada (ça marche évidemment pour les USA, en encore mieux), vous allez être confrontés à un choc. Le rayon maquillage. Oui, le même que l’on a en France, entre les paquets de lessive et les céréales. Sauf que là, sans mentir, il est juste 5 fois plus grand. Et puis surtout, parlons des prix. Un mascara que vous payer, allez, en moyenne 15€ en France, vous allez le payer 7$ ici. Soit environ 5€. Voilà. En gros, les produits make-up de supermarché (Gemey Maybelline en tête de gondole), ont aussi des vrais prix de supermarchés ici. Et ça, c’est plutôt pas mal. Le pire reste Révlon, vendu comme du moyen-haut de gamme en France, genre un fond de teint vaut presque aussi cher qu’un fond de teint MAC… Bon et bien ici, la marque se rapproche davantage des prix de supermarchés.


2. Les produits High-Tech

Là, on dépend pas mal du cours du dollars par rapport à l’euro. Il faut se renseigner un peu avant. Mais sachez simplement, qu’en jouant sur les taxes, le prix d’une tablette tactile peut devenir franchement intéressant de ce côté de l’Atlantique. Bon, point négatif pour l’achat d’un ordinateur si on aime moyen les claviers qwerty. Et gros point négatif si on se re-prend les taxes à l’aéroport en rentrant (ce qui arrive très rarement). M’enfin, c’est comme ça que j’ai acheté mon IPad Retina pratiquement au prix de l’IPad Mini en France, pendant que le dollars était au plus bas par rapport à l’euro… Sympa !


3. Des Jeans Levi’s !

Même si ça reste bien moins intéressant d’acheter son Levi’s au Canada plutôt qu’aux USA (les taxes sont plus importantes), par rapport à la France, ça vaut quand même le coup ! Alors, si vous n’avez pas prévu de faire un tour de l’autre côté de la frontière, et que vous aimez cette marque, achetez quand même ! Comptez en moyenne 90$ pour un jean, soit environ 70€. Si vous trouvez un Levi’s en France, à ce prix là, non soldé, et qui ne date pas de 2002, franchement faîtes moi signe. Ah, et puis traquez les rabais aussi, et pas uniquement en magasin Levi’s. J’ai récemment acheté un jean de cette marque chez Urban Outfitters pour 25$ (19€,  il est vraiment beau et de la nouvelle collection). Oui oui, c’est possible.


4. Certaines marques de produits cosmétiques

Contrairement aux produits français ou européens complètement hors de prix que l’on trouve ici (toujours une question de taxes…), les produits américains ou canadiens sont forcément moins chers qu’en France. Je parle de cosmétiques ici, parce que c’est un sujet qui me parle particulièrement (à force de faire des blogs beauté, je crois que je développe une nouvelle passion), mais ceci est évidemment vrai pour toutes les marques.


5. Peanut butter et sirop d’érable

Et oui, quand même ! Le beurre de cacahouète, c’est typiquement le truc que je haïssais en France. Je trouvais ça vraiment immonde. Je trouve le goût complètement différent ici, et je vais avoir du mal à m’en passer (je prévois donc de faire une petite réserve dans la valise…). Pour le sirop d’érable, je l’achète ici sur les marchés, directement à des producteurs « locaux ». Pour l’amour du ciel, n’achetez pas ce produit en supermarché ou dans les quartiers touristiques, dans des bouteilles en forme de feuille d’érable… Arnaque assurée !




                                     LIRE MON PRÉCÉDENT ARTICLE SUR LE SUJET 

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Ce qu’il faut mettre dans sa valise quand on va au Québec

Voici un article que j’ai envie de publier depuis environ 1000 ans : j’ai nommé, la liste infaillible des choses qu’il faut ramener de France, lorsque l’on s’installe au Québec ! Je pense que cette liste peut particulièrement intéresser les amis Pvtistes, étudiants, et tous ces angoissés de la valise, qui viennent déposer les bagages dans la Belle Province. Parce que même si on trouve de tout ici (on est en Amérique du Nord quand même !), il y a des produits que l’on ne se procure pas forcément facilement. Et si par bonheur on arrive à mettre la main dessus, dans une épicerie fine par exemple, on a juste envie de foncer tête baissée au Dollarama le plus proche, tellement les prix sont abusés.

1. Certains produits de beauté

Je vous conseille de bien vous renseigner avant de venir ici. En effet, certains marques que l’on trouve à prix abordables en France, sont vraiment chères une fois l’Atlantique traversé. Je pense notamment à la marque Nuxe (j’ai vu un démaquillant à $50, qui coûte un peu plus de 10€ en France si je dis pas de bêtises). Ah, et si vous préférez les déodorants en aérosol plutôt qu’en stick, amenez-en aussi. Parce que oui, c’est difficile de se procurer ici un déo en spray, pour de vrai !


2. La pilule contraceptive, médicaments et homéopathie

– Pour la pilule : Faire une prescription pour les 10 années à venir, voir plus. Non bon, dommage c’est pas  possible. Mais juste pour vous prévenir qu’il est très difficile (voir impossible) de trouver un équivalent de votre pilule ici, et puis surtout il n’y a pas de remboursement.
– Pour les médicaments et l’homéopathie : Attention, là aussi, si on cherche bien on trouve quasiment de tout. En revanche, certains médicaments sont introuvables (Spasfon, Maxilase… Faîtes moi signe si vous pensez à d’autres… ). J’avoue qu’à part pour le Doliprane que j’achète ici avec le sourire, je me suis constituée une petite réserve avant de quitter la France. Ah et pour l’homéopathie c’est simple : c’est juste 10 fois plus cher. Donc si vous avez l’habitude de vos petits granules, faîtes le stock dans la valise.


3. Des vêtements d’hiver made in Décathlon !

Leggings, sous vêtements thermiques, bonnets et gants, certaines marques de chaussures d’hiver… Franchement, ça vaut le coup de regarder un petit peu ce qu’il est possible d’acheter en France avant de venir ici. Attention, je ne dis pas qu’il faut TOUT acheter en France, juste qu’il faut se renseigner. Je pense tout de même que cette règle ne s’applique pas aux doudounes, qui sont à mon avis plus adaptées au Québec. Tout dépend aussi où vous allez vivre au Québec, mais sincèrement, à Montréal il n’est pas absolument nécessaire d’acheter des marques québécoises, par exemple. Globalement, j’ai quand même trouvé les vêtements d’hiver ici assez chers. Résumons en une phrase simple et concise : n’imaginez pas qu’au Québec, parce que les hivers sont rigoureux, les vêtements d’hiver sont plus abordables qu’en France. Et donc, en ce qui concerne la petite phrase bien sentie que vous risquez de prononcer : « j’achèterai sur place, ça sera moins cher », et bien, euh, non, pas forcément… (hélas).
Anecdote : J’ai quand même réussi l’exploit de mettre des TONGS dans ma valise, tout en zappant complètement mes gants de ski. Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais :-)


4. Des lingettes Décolor ‘Stop

Bon, ça, c’est mon côté Bree Van de Kamp. Mais en même temps, sérieusement, pas l’ombre d’un produit semblable à cet ingénieux système. Et quand on voit la taille monstrueuse des machines à laver québécoises, je vous assure que ça fait mal au coeur de trier le blanc des couleurs. Je crois qu’il y a une épicerie « française » à Montréal qui en vend, mais de mémoire, le prix était assez comique.


5. Fromage rapé, fromage tout court, saucisson, foie gras, paté, vins…

Bon là, c’est plus un cri du coeur qu’autre chose. C’est en effet assez compliqué de remplir sa valise avec ces produits. Bonjour l’angoisse à la douane. Prenez au moins du vin pour moi (vous avez droit à 2L par personne pour le vin/bière, 1L pour les alcools forts type vodka). Personnellement c’est le fromage rapé qui me manque le plus dans ces produits (sincèrement, des pâtes sans, ça sert à quoi ?). Heureusement, vous avez l’heureuse parade qui consiste à harceler demander gentiment à votre famille de vous en envoyer de temps en temps !
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Mode d’emploi de Montréal

Voici, enfin, la suite de mon guide consacré à Montréal ! Comme la première partie, ce guide s’adresse particulièrement aux nouveaux arrivants : PVTistes, travailleurs et étudiants en échange. J’aborde notamment ici les questions liées à l’hiver québécois, aux abonnements d’internet et de téléphone, aux transports etc. J’espère que vous trouverez dans cet article un maximum d’informations pour votre installation prochaine dans la belle Province. Et puis, si vous avez des questions, laissez des commentaires et je répondrai !


LIRE LA PREMIÈRE PARTIE DU GUIDE

La STM, est la société qui exploite les transports en communs à Montréal : c’est à dire le Métro et le service d’Autobus. Pour y accéder vous devez évidemment payer un ticket ou souscrire un abonnement. Actuellement, le pass mensuel au tarif ordinaire est de 77$ (57,50€).
LE MÉTRO
Il existe 4 lignes de métro : bleue, orange, verte et jaune. C’est assez peu, surtout pour une grande ville comme Montréal. D’ailleurs les habitants demandent régulièrement des prolongations de lignes. Bon. Outre cette remarque, personnellement j’aime beaucoup le métro montréalais. Déjà parce que je m’y sens en sécurité, ensuite parce qu’il est d’une utilisation enfantine. Un abonnement mensuel vous donne accès à l’ensemble des lignes de métro.
LES BUS
Le réseau est composé de 170 lignes de bus. Et de 23 lignes pendant la nuit. Les rues et les avenues quadrillent la ville, il est donc très simple de se repérer. Pour schématiser hyper simplement, un bus = une rue. C’est à dire, qu’en prenant un bus, dans 99% des cas, il remontera ou descendra la même et unique rue. Autre chose à savoir : les arrêts ne sont pas annoncés. Des fois vous pouvez tomber sur un chauffeur de bus qui indiquera à voix haute lorsque vous arriverez sur un arrêt de métro, mais ça reste exceptionnel. Les arrêts sont assez simples à repérer : en principe, les bus s’arrêtent aux croisements entre deux rues/avenues. Mais bon, le mieux si vous êtes un peu perdu : demandez au chauffeur de vous indiquer votre arrêt !
Alors déjà, la première chose qu’il faut savoir c’est qu’il n’existe pas à proprement parlé d’internet illimité. Que ce soit pour votre smartphone, ou pour votre consommation internet à la maison, vous allez payer un nombre de données (DATA) par mois. Il faudra alors veiller à ne pas dépasser ces données, sans quoi bonjour le hors forfait… Ce système me rappel celui de mon adolescence, lorsque je devais compter mon nombre d’heures passées sur MSN :D Alors oui, c’est assez surprenant, mais finalement pas très gênant si on évalue bien sa consommation internet.
TÉLÉPHONE
Plusieurs opérateurs existent, je dirais que FIDO et ROGERS sont les plus connus. Ce sont un peu nos SFR et ORANGE à la québécoise. Les forfaits sont là aussi assez surprenants, tout dépend du forfait que vous choisirez, mais il faut savoir que vous êtes souvent amenés à payer les appels entrants. La messagerie, et l’affichage des numéros sont aussi la plupart du temps des options. Régulièrement, les opérateurs font des offres, avec des forfaits plus avantageux, tenez-vous au courant !
INTERNET
Bell reste le leader du marché. Vous avez également Vidéotron, son concurrent. J’ai entendu des avis positifs (et négatifs !) sur ces deux compagnies. Personnellement je suis chez Bell et j’ai rien à redire… Après évidemment, l’important est de trouver le forfait avec le nombre de données mensuelles qui vous correspond. À savoir également pour les étudiants : en présentant un justificatif vous pouvez profiter d’offres avantageuses.
Je crois que l’hiver québécois inquiète beaucoup les français qui se préparent à l’immigration. C’était encore mon cas il y a quelques mois. Alors, je vais vite vous rassurer. En effet, même si l’hiver montréalais est assez long (environ 5 mois), il est loin d’être insurmontable. Et puis, le froid ici est sec, aucune comparaison avec notre froid français. Le plus important au Québec, est d’avoir un bon équipement, et de ne pas avoir peur d’investir. On oublie par exemple nos manteaux en laine et nos petites bottes en cuir. Pour plus d’informations, voici mon article sur les vêtements indispensables au Québec. Par ailleurs, petit point température. On entend souvent en France des conneries idioties. Du genre, qu’il fait -30° tout l’hiver à Montréal. Faux. Certes, j’ai connu plusieurs semaines à -30°, -25°, mais ça reste assez « rare ». Vous allez davantage connaître des journées à -15°, -20°. Et comme je vous disais plus haut, rapport au froid sec, je préfère milles fois un -20° à Montréal, qu’un -5° français. True story.
J’ai le sentiment qu’il y a toujours quelque chose à faire à Montréal. Entre les festivals, les fêtes, et les divers événements organisés par les quartiers, on a jamais le temps de s’ennuyer. Je pense du coup que ce paragraphe se transformera pas la suite en article au complet, car il y a beaucoup trop de choses à raconter. On va dire que je vais davantage parler de mes coups de coeur du moment !
CINÉMA
Donc rapidement, pour les cinémas. Une petite chose à savoir, pour nous pauvres français difficilement bilingues à 100% : il est rare de trouver des cinémas qui diffusent en anglais sous titré français. Pour moi, ce fut LE gros problème en arrivant. Parce que je regarde toujours les films en version originale, mais que j’aime avoir les sous titres au cas où… Pour l’instant j’ai une adresse, un cinéma d’auteur sur Saint Laurent : Cinéma Excentris. Par ailleurs, il y a des cinémas qui proposent des films en version française, comme celui du quartier latin à Berri Uquam. C’est un fait assez « rare » pour être souligné : les montréalais étant en grande majorité bilingue, la plupart des films anglais ou américains sont donc diffusés en version originale. Pour le prix régulier, comptez environ 11$, pas de réductions pour les étudiants. Sachez aussi que les mardis, certains cinémas proposent des tarifs moitié prix.
IDÉE SORTIE
Pour les sorties, je vais conseiller une adresse que j’adore : le bar Brouhaha. Principalement pour les « Jeudis de l’humour ». Tous les jeudis, des humoristes connus ou moins connus, montent sur scène pour présenter leurs sketchs. J’adore, c’est absolument génial. Rien de tel pour s’immiscer dans la culture québécoise et passer une très bonne soirée tout en dégustant un bon plat made in Québec arrosé de bière maison.
THE POUTINE
Enfin, mon adresse pour manger THE poutine. Alors, rien d’original, mais elle reste pour l’instant ma préférée : La Banquise bien sûre ! Mention spéciale pour celle au guacamole que j’ai adoré. C’est marrant, parce que la poutine c’est un peu le plat que les français n’aiment pas trop au premier abord. Et puis, très bizarrement, quand l’hiver s’installe, tout le monde se jette dessus ;-)

 

La première chose à savoir, c’est que pour bénéficier de la protection sociale et du système de santé public au Québec, il faut soit être Canadien, soit être Résident Permanent. Autrement dit, si vous êtes en PVT au Canada, vous DEVEZ souscrire à une assurance privée. Une fois assuré, vous aurez droit aux soins médicaux sur place. Pour plus d’informations, l’article de The Green Geekette est parfait.
Le Québec fait actuellement face à une pénurie de médecins importante. Les hôpitaux publiques se retrouvent alors surchargés de malades. À cause du manque de personnel, l’expression « prendre son mal en patience » n’a jamais été aussi vraie, en témoignent les fils d’attente interminables pour l’accès aux soins. Il est par ailleurs très compliqué d’avoir ce que l’on appel « un médecin de famille » au Québec (équivalents de nos médecins généralistes en France). C’est à dire que pour le moindre soucis de santé, les québécois n’ayant pas de médecin de famille, se retrouvent « obligés » d’aller directement à l’hôpital. Les honoraires des médecins de famille sont fixés librement, la consultation peut donc aller de 40 à 100$. Comme le souligne l’article de The Green Geekette, le meilleur réflexe à avoir est d’aller consulter dans une clinique privée, ou si votre état ne nécessite pas de soins urgents, appeler le 811.
Comme en France, les médicaments au Québec peuvent être vendus sans nécessiter de prescription. Vous pouvez alors vous fournir chez Jean Coutu, Pharmaprix et également dans les supermarchés type Walmart. Même si l’automédication est courante ici (rapport au manque de médecins et donc de prescriptions médicales), faîtes attention à ce que vous achetez, et aux quantités que vous absorbez.
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Le Guide de Montréal pour les nouveaux arrivants

Aujourd’hui, enfin, je vous propose un petit guide de Montréal, spécial nouveaux arrivants ! J’ai essayé de regrouper les principales informations, qui peuvent être utiles lorsque l’on débarque ici. Alors, amis PVTistes, touristes, étudiants et travailleurs, j’espère qu’avec ma petite expérience au pays du sirop d’érable, cet article vous aidera ! Comme j’ai pas mal de choses à dire, cet article sera divisé en deux, voici donc la première partie.
Comme pour New York, j’imagine que vous allez venir par la voie des airs. Encore une fois, n’hésitez pas à comparer les prix sur internet. Les prix chez Air France, font particulièrement flipper. Dans l’idéal, choisissez une période creuse pour venir, comprenez : éviter de partir au moment des fêtes de Noël. Essayez aussi de réserver un petit peu à l’avance, ça peut être un très bon plan. Anticipez également le billet retour. Si vous avez un petit peu d’argent de côté, et que vous savez que vous allez rentrer dans l’année, prenez un billet Open. C’est un billet retour valable un an, et franchement je trouve ça rassurant de l’avoir.
Pour la compagnie, j’ai personnellement voyagé avec Air Transat. C’est une des compagnies les moins chères. Le service en avion est correct, rien à redire. Le plus sympa, reste quand même les prix. Le mieux c’est de les appeler directement, et de leur demander quelle date est la moins chère pour partir au Canada.
Rapidement, si vous désirez venir vous installer à Montréal, la question du Visa va se poser. À part si vous venez en touristes bien sûr. Dans ce cas là, vous êtes autorisés à rester sur le territoire canadien 6 mois, sans faire de demandes particulières. Ci-dessous, quelques visas qui peuvent être utiles :
LE PVT
C’est un permis de travail ouvert, qui permet aux ressortissants français âgés de 18 à 35 ans de venir visiter et pourquoi pas travailler au Canada. Une fois par an, il est possible de faire sa demande auprès de l’ambassade Canadienne en France. Attention, il y a un nombre de place limité, et elles partent très (trop?) vite. Cette année, elles se sont écoulées en 50 heures, un record. Alors je n’ai qu’une seule recommandation : soyez préparés. Demandez à être prévenu lors de l’ouverture. Si ce visa compte pour vous, n’hésitez pas à constituer le dossier à l’avance. À lire, la Bible des Pvtistes, et cet article de The Green Geekette, juste parfait !
LE JEUNE PROFESSIONNEL
Un permis de travail également, mais qui nécessite d’avoir un employeur. C’est en principe le visa choisi par les Pvtistes pour continuer leur aventure canadienne un peu plus longtemps. Nombre de places limité également, alors attention !
LE PERMIS D’ÉTUDE
Deux possibilités s’offrent à vous : partir en échange avec votre université française, ou s’inscrire ici en programme complet. La différence se fera ressentir dans la durée, et dans le prix. Partir en échange, reste quelque chose de relativement « simple » à faire (même si remplir les multiples documents peuvent vite décourager). Le gros avantage, c’est que vous continuerez à payer vos frais de scolarité en France (qui sont juste une blague, par rapport aux prix canadiens). Par contre, votre présence ici est limitée, l’échange est d’un an par diplôme. Vous ne pouvez partir qu’une fois pendant votre Licence par exemple. Si l’expérience vous tente, renseignez vous sur le programme d’échange CREPUQ auprès de votre Université.
LE VISA CONJOINT
Un permis de travail ouvert, assez méconnu. Pour en bénéficier, il faut pouvoir justifier d’un an de vie commune avec l’être aimé. Ensuite, vous aurez le droit de travailler au Canada. La durée du permis est calculée en fonction de celui de votre conjoint. Autrement dit, vous dépendez entièrement de lui/elle…
LE PERMIS DE TRAVAIL
Assez compliqué à obtenir, je sais que les démarches peuvent être très longues. Tout dépend aussi de votre profession. Si par bonheur, elle est très recherchée ici au Québec, alors même pas besoin d’entamer 10827 procédures, vous êtes les bienvenus ! Comme je ne suis pas très calée, je vous renvoie ici.
Vous avez plusieurs solutions pour trouver un appartement à Montréal. Il faut savoir qu’en principe c’est quelque chose de relativement simple, souvent on ne vous demandera même pas de paperasse inutile comme en France, pas de caution non plus, pas d’état des lieux. Bref, tout est simplifié. Personnellement j’ai même trouvé mon appartement avant d’arriver ici. Attention vous n’êtes pas à l’abri d’arnaques, soyez vigilants quand même. Bonne nouvelle : les prix des loyers ici sont en moyenne moins chers qu’en France.
  UN LOGEMENT TEMPORAIRE AU DÉBUT
Pour prendre le temps de repérer les quartiers, et de visiter en personne plusieurs appartements, pensez aux logements proposés sur Airbnb. Moins cher que l’hôtel, une grande liberté qui vous permet d’arpenter la ville à la recherche de votre nid d’amour. Pensez également aux annonces sur le site de Pvtistes.net, souvent des colocations ou des appartements entiers sont proposés aux nouveaux arrivants.
  KIJIJI : UN SUPER SITE POUR TROUVER SON CHEZ SOI
Kijiji, c’est un site de petites annonces en ligne. Idéal pour trouver un appartement. C’est par ce moyen que j’ai trouvé le mien, comme beaucoup de mes amis ici. Les annonces sont relativement sérieuses, vous pouvez rentrer vos critères de sélection (prix, quartier etc). Outre internet, pensez à lever la tête lorsque vous vous promenez en ville, de nombreuses pancartes « à louer » envahissent certains endroits. Un petit conseil d’ami : vérifier que l’appartement dispose d’une laveuse/sécheuse (machine à laver, sèche linge). Un détail qui a son importance lorsqu’il fait froid, et qu’aller à la laverie avec son balluchon de linge sale vous donne juste envie de vous tirer une balle dans le pied.
  DANS QUEL QUARTIER S’INSTALLER À MONTRÉAL
Quand on ne connaît pas du tout Montréal, on peut se demander quels sont les quartiers sympa où habiter. C’est une question assez personnelle, mais je vais essayer de vous renseigner au mieux. Déjà, avant même de penser au quartier, essayez de gérer par rapport aux stations de métro et de bus. Parce que marcher 15 minutes chaque jour, l’hiver, pour prendre les transports en commun, ça peut être usant. Parmi les quartiers privilégiés des français de France, on retrouve le Plateau Mont Royal. Quartier bobo, mignon, mais où les loyers ont tendance à être plus chers qu’ailleurs, fatalement. En alternative, Rosemont et Petite Italie sont des quartiers tout aussi sympas avec des loyers un peu moins chers. Vous pouvez également préférer habiter le « vrai » centre ville, dans les hauts immeubles. J’ai l’impression que les appartements sont plus rares dans cette partie de la ville, à confirmer. Autour de l’Université de Montréal, beaucoup de logements sont disponibles, avec les départs souvent fréquents des étudiants. Enfin, sachez que début Juillet, déménager à Montréal c’est une institution. Il est très facile de trouver son bonheur à cette période là. Et par la même occasion, de meubler pour pas cher son chez soi : les meubles sont carrément abandonnés en pleine rue !
On peut vite se retrouver un peu perdu dans un magasin à Montréal. Déjà, on ne reconnaît presque rien niveau marques, et on a vite la sensation qu’il manque des choses. Normal, car faire ses courses à Montréal ce n’est pas aller dans un seul et unique supermarché, comme on le fait en France parfois.
  LES SUPERMARCHÉS À MONTRÉAL
Métro, IGA, Maxi, Walmart etc. Vous y trouverez la plupart des produits qu’on peut trouver en France dans un supermarché. Attention, ce n’est pas le meilleur endroit pour acheter ses légumes, à mon sens. De plus, ne cherchez pas de supermarchés « Discount », ça n’existe pas. Par contre, vous avez la marque No Name, qui s’en rapproche, mais la qualité n’est pas au top, évidemment. Maxi et Walmart sont ceux qui proposent les prix les plus bas. Métro est celui qui ressemble le plus à ce que l’on connaît, mais je trouve que les prix pratiqués là bas sont assez chers.
  POUR ACHETER DES FRUITS ET LÉGUMES
Une seule adresse à vous conseiller : Le Marché Jean Talon bien sûr ! Avec quelques pièces, on peut vite revenir avec un caddie rempli de victuailles. Les prix sont plutôt honnêtes, je trouve. Et puis, en été, c’est une super ballade à faire, le marché est très joli en lui même. Un autre marché : Milano. Le marché italien par excellence.
  POUR ACHETER DES COSMÉTIQUES ET PRODUITS D’ENTRETIEN
Jean Coutu reste LA référence pour acheter ce genre d’article. Même si dans les supermarchés cités plus haut, il y a des rayons cosmétiques comme en France. Je reste par exemple en admiration devant les rayons maquillage, rien à voir avec les 3 fond de teint proposés chez Monoprix… Jean Coutu propose davantage de choix. Certains ont même une poste Canada à l’intérieur. Formidable, vous pouvez acheter votre gel douche tout en postant une lettre !
  DOLLARAMA, LA VIE LA VRAIE
Dollarama, c’est un peu le temple des Pvtistes lorsqu’ils s’installent. Une sorte de la Foirefouille en moins cher, et avec pas mal de choix. Parce que les prix ne dépassent jamais des 3 dollars. C’est idéal pour des visiteurs temporaires qui ne souhaitent pas investir des masses pour les objets du quotidien (vaisselle par exemple).
  BUDGET ALIMENTAIRE À MONTRÉAL
Déjà il faut arrêter de croire que les prix pratiqués ici sont bien moins chers qu’en France. C’était peut être vrai il y a quelques années, mais là ce n’est plus le cas. Car sans parler de fromages (oui non ça, il faut se faire une raison, on oublie), l’alimentation reste chère. Il est évident que le meilleur moyen de faire des économies est d’adapter nos habitudes alimentaires à celles des québécois. Et traquer les spéciaux (promotions). Je n’arriverai pas à dire si le panier moyen québécois est plus ou moins cher que celui en France. Je pense que ça se vaut. À titre d’exemple, pour un couple, nous dépensons environ 150$ tout les quinze jours pour la nourriture, uniquement. À vous de me dire si ça vous parait cher, comparé à la France !

 

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Les indispensables pour un hiver au Canada

Voici une petite Wishlist spécial hiver canadien ! Ce n’est pas vraiment des envies personnelles (je possède déjà la plupart des articles proposés ci-dessous). Il s’agit plutôt d’une liste pour les futurs arrivants au Canada, qui se demandent quoi acheter pour passer un hiver québécois au chaud :-)
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1. Manteau Canada Goose 

Une doudoune, c’est tout simplement indispensable ! Préférez une mi-longue, qui recouvre les cuisses. Le duvet de canard c’est le top du top. Les prix sont souvent assez élevés (400$ est un prix « normal »), donc traquez les rabais et bonnes affaires, ici il y a des soldes tout le temps. Parmi les très bonnes marques de manteaux d’hiver, il y a Pajar, Canada Goose, Kanuk, Rudsak… Mais heureusement, d’autres moins chères font l’affaire ! Enfin, pour la petite info, la fourrure souvent vue en bordure des capuches n’est pas un gage de qualité, c’est pas ça qui vous protégera du froid. Préférez donc celle en synthétique, où pas de fourrure du tout :-)


2. Bonnet Topshop 

Couvrir sa tête, c’est LE réflexe à avoir. Car 30% de la déperdition de la chaleur se fait par là, il faut le savoir ! Vous avez aussi la Chapka, alternative au bonnet.


3. Bottes Sorel 

Des bottes fourrées et surtout, étanches. Car quand la neige fond et que les routes se transforment en fleuves, c’est franchement pratique. Sorel est sans doute la marque la plus connue, mais il en existe d’autres. Je vois aussi beaucoup de montréalais avec de simples bottes en caoutchouc, j’imagine donc qu’avec une bonne paire de chaussettes, ça peut le faire.


4. Beurre corporel The Body Shop 

Toujours penser à hydrater son corps, son visage, ses mains. Le froid fait mal !


5. Écharpe Topshop 

Pour se protéger le cou, évidement, mais aussi pour « respirer » au travers. Car respirer de l’air très froid, c’est pas très agréable :-)


6. Bougie Urban Outfitters 

Pour se détendre le soir, alors qu’une tempête de neige gronde dehors…


7. Gants Urban Outfitters 

Les moufles sont plus appropriées que des gants. Car comme vos doigts peuvent bouger plus facilement, il y a moins de déperdition de chaleur et on évite l’effet congélation. Mais bon, moi je trouve pas ça très pratique, genre pour sortir ses affaires du sac, passer la carte de métro etc. Donc je mets des gants, et mes mains quittent rarement les poches de ma doudoune lorsque je marche longtemps ;-)
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